Mené tam-tam battant par le triste Sire Dieudonné, nouvelle coqueluche des médias "bien-pensants", le "Collectif Egalité pour une meilleure représentation des noirs а la télévision", demande l'instauration de "quotas" à la télévision. Extrait de l'interview de Dieudonné par "Découverte Edition", le 12 juin 2000. Q: Le systиme des quotas pour une meilleure représentation des Noirs dans les médias est l'une des principales revendications du collectif Egalité. Quelle est votre position à ce sujet ? Dieudonné : Je trouve ça génial l'idée des quotas, ça lance la polémique mais ce n'est absolument pas applicable. Moi, je suis métis, quelle est ma part de Blanc, quelle est ma part de Noir ? La notion de quotas est de toute faзon en phase avec cette hostilité ambiante dominée par le racisme. Les quotas provoquent le systиme républicain qui refuse de voir les fractures ethniques. Q: Si demain les quotas sont appliqués à la télévision, pensez- vous qu'il y aura réellement moins de racisme en France ? Dieudonné : Absolument. ça montrerait qu'il n'y a pas de différences entre les Noirs et les Blancs. Un homme noir en France ne peut pas se reconnaître а la téйéйvision française. Un responsable de chaîne me disait récemment : " Moi, j'aimerais bien prendre des Noirs, mais on n'en a pas trouvé qui aient des compétences. " C'est incroyable ! Ce qui est incroyable, c'est donc que parcequ'un homme est noir, il aurait droit à une place, sans préjuger de ses compétences ? On connaissait le nivellement par le bas dans l'Education Nationale, voici maintenant le nivellement par la couleur de la peau. Il faut bien hélas constater que cette politique de "quotas" a déjà commencé dans certains secteurs. Dans le gardiennage par exemple, les grosses sociétés de "vigiles" embauchent une majorité de maghrébins dans leurs rangs. Pierre T. Directeur d'une entreprise de gardiennage de 400 personnes, Région Parisienne: "Nos Clients sont principalement des grandes-surfaces de la région parisienne, situées dans des zones que les médias apellent "difficiles". Et oui, j'embauche maintenant en priorité des arabes (sic), simplement car eux seuls sont capables de négocier avec leurs copains. Un vigile "blanc" se fera agresser, alors qu'un vigile arabe n'aura aucun problème. De toute manière, les agresseurs et mes gardiens vivent dans le même immeuble, ils ne vont donc pas se bagarrer. Q: Comment se passent les embauches ? Pierre T. Très simple. Il y a quelques "responsables", disons des jeunes qui ont une certaine autorité sur leurs copains. Ils me disent qui ils aimeraient voir embaucher. Q: Mais et les compétences ? Et n'avez-vous pas l'impression d'un chantage à la sécurité ? Embauchez mes potes, sinon on casse ? Pierre T. Ecoutez... Quand malgré tous ces arrangements ca explose, les flics ne se déplacent même plus, ils n'osent plus venir dans le quartier. Alors je suis bien obligé de me débrouiller. Plus besoin donc de l'ANPE (qui, il est vrai, ne sert plus à grand chose), puisque les potes imposent l'embauche de certains d'entre eux. Nous avons une autre méthode à proposer pour solutionner le problème de Pierre: Que la racaille soit traitée comme elle le mérite, sans état d'âme. Et que l'on embauche sur rien d'autre que les compétences! Que l'on compare le niveau de vie en Europe occidentale avec celui dans les pays du Maghreb ou en Afrique, et on comprendra vite ou sont les compétences. Par ailleurs, on nous casse les oreilles avec des "cultures différentes". Que ces gens hautement cultivés filent remettre leur pays d'origine à un niveau convenable, ils rendront ainsi service à leurs compatriotes qui vivent encore dans la misère. Maintenant, si... Pas content, le pote, de pas voir tes copains présenter le JT à la télé ? Ah ! Eh bien casse-toi, mon pote ! Personne ne te retient ! |