Elisabeth Guigou, celebre pour sa
politique de soutien aux delinquants quand elle etait Place Beauvau,
s'etait arrangee pour pouvoir interpeller Sarkozette lors d'un debat
televise.
Dans une sortie digne de cette hysterique
mal baisee (mais QUI pourrait BIEN le faire, certes ?...) Guigou a donc
accuse les policiers du commissariat de Bondy, en region parisienne,
d'avoir copieusement insulte une victime venant porter plainte. Nous ne
donnerons pas ici les details, puisque la presse en a fait ses choux
gras.
Manque de bol pour la furie Guigou, la
personne soi-disant insultee a vigoureusement dementi, traitant Guigou
de ce qu'elle est entre autres: Une menteuse.
N'importe qui ayant un soupcon d'honneur
aurait sinon presente des excuses, du moins ferme sa gueule. Guigou,
non. Elle persiste, accuse la police d'avoir exerce des pressions sur
cette dame pour qu'elle change son discours, produit des
"temoignages" de delegues syndicaux marxistes, etc etc.
Le ridicule ne tue pas, helas. Nous
aurions ete alors debarasses d'une cretine.
Dans le meme temps, un horrible fait
"divers", un de plus, etait divulgue par quelques medias pas
completement "aux ordres": Une gamine de 17 ans avait ete
violee par 4 salopards. Oui MAIS, les 4 ordures etaient africains !
Donc, ces salopards ont tous les droits envers des "sales
blanches".
On attendait Guigou, specialiste des
bavures, grand defenseur des "victimes", pour denoncer ce
crime abject. Eh bien y croyez vous ? Guigou se tait !
Cette ignoble salope, toujours prete a
mentir et diffamer la police et les honnetes gens, ferme sa gueule
lorsque 4 negres agressent et violent une francaise. Sans doute cette
garce reve-t-elle de subir le meme sort ? Nous lui souhaitons bien pire
encore que ca. Qu'elle en creve ! Et que les temoins, tout comme les
laches qui ont assiste au viol de cette gamine sans reagir, laissent
faire. La laissent crever la bouche ouverte.
SOS-R
PS. J'ai rarement laisse exprime mon
degout en redigeant les articles de ce site, et prie les lecteurs qui
pourraient etre choques, de bien vouloir m'excuser mon langage. Mais il
est des fois ou ... Trop, c'est trop ! Nous en sommes arrives a un point
ou seule une revolte, armee, pourrait renverser la vapeur. Que celles et
ceux qui sont prets a y prendre part, nous rejoignent. Et que les autres
sachent que ceux qui ne seront pas AVEC nous, seront CONTRE nous, et
seront traites en consequence.
Voici l'excellent article de Alain
Sanders ("Present")
MOEURS D'IMPORTATION
Lycéenne, 17 ans, violée par "quatre Africains"
Et ça, Mme Guigou, ce n'est pas une vraie "bavure"?
Elle a 17 ans. Une "ado" comme on dit. Une petite lycéenne qui, comme tous les jours, a pris le train Epernon-Gare Montparnasse. Sans doute la peur au ventre. Comme tous les jours. Mais pas plus. Sauf que, vendredi dernier, sa vie a basculé. Dans le train, comme tous les jours, il y avait des barbares. Mais qui, ce jour-là, ont décidé de s'en prendre à une "ado" de 17 ans. Une petite lycéenne française.
Cette information, ce fait divers, ne le cherchez pas dans vos journaux. Ou alors, en trois lignes, façon "faits divers" justement dans quelque édition locale qui avait un trou à boucher.
Le train Epernon-Gare Montparnasse, donc. Un wagon de seconde classe. Loin d'être désert. Il y a là du monde. Qui rêvasse. Qui lit. Qui sommeille. Et quatre jeunes barbares "d'origine africaine et âgés d'une vingtaine d'années" selon les renseignements fournis par la section de recherches de Versailles chargée de l'enquête (1).
Ils sont là pour voyager? T'as qu'à croire... Ils sont là pour chasser. Et ce vendredi-Là, leur choix est vite fait. Une jeune lycéenne de 17 ans. Une petite Française. La proie idéale. On se dit que le nombre de voyageurs qui occupent le wagon va peut-être dissuader les prédateurs d'aller jusqu'au bout de leur chasse.
Alors, en chasseurs expérimentés, ils tâtent le terrain. Des mots d'abord. Des mots sales. Des mots ignobles. Des mots de barbares qui ne considèrent la femme que comme une proie. Un animal.
Après les mots, les gestes. Tout aussi sales. Tout aussi ignobles. On se dit que, le wagon étant plein de voyageurs, il va bien y avoir UN homme ou UNE femme pour réagir. Et entraîner les autres voyageurs, histoire de faire comprendre aux quatre barbares que l'on ne s'attaque plus - impunément - à une petite Française. Mais rien. Personne ne bouge. Ceux qui rêvassaient s'enfoncent dans leur rêverie. Ceux qui lisaient baissent les yeux sur leur livre. Ceux qui sommeillaient finissent de s'endormir du sommeil de l'injuste.
Alors les barbares ont compris qu'ils peuvent aller plus loin. Ils empoignent la gamine et, sous les coups et les injures, ils l'entraînent dans les toilettes du wagon. Pour une "tournante" improvisée. Histoire de rompre la monotonie du voyage. Dans les toilettes, c'est l'horreur du viol.
"En dépit de ses appels au secours, les voyageurs présents n'ont pas bronché." La France d'aujourd'hui, c'est cela aussi. Il faut le savoir. Et ne pas se raconter - ou nous raconter - trop d'histoire sur "l'esprit de résistance des Français".
Apparemment, il n'y a pas eu de secrétaire de mairie, d'employé d'école "pourave", de spécialiste des "bavures" pour tenir Guigou-la-balance informée de celle-là. Nous en voudra-t-elle beaucoup si nous traitons ces quatres barbares de "racailles pourries"?"
Alain Sanders - Présent 17.12.02
(1) Un appel à témoins a été lancé (téléphoner au 01 39 49 50 50